En choisissant de souligner l'humour de Tchékhov par une mise en scène audacieuse et décalée, Sylvie ROTURIER cherche à renouer avec la pratique du théâtre complet. Musiques, chorégraphies, accessoires et costumes sont très présents, ce qui oblige les acteurs à mettre en place un jeu accentué dans la pure tradition de l'opéra-bouffe. Au cours de la seconde partie, l'ambiance beaucoup plus nihiliste donne aux acteurs l'occasion d'exprimer un jeu très différent, souligné cette fois par la musique des Chœurs de l'Armée rouge..
vendredi 11 avril 2008
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