mercredi 6 janvier 2016

Ca y est ! Nous avons présenté des extraits de notre nouveau spectacle " Love me.....pas trop "....L'accueil chaleureux du public nous a donné l'envie d'aboutir notre travail. Et n'oubliez pas, le véritable amour est forcément difficile à un moment ou un autre....Alors, pour 2016, dites à votre grand amour "Love me.....pas trop !!!!"


























vendredi 22 mai 2015

LOVE ME PAS TROP
Soirée cabaret théâtre musique

Que  raconter sur l’amour qui n’ait été déjà dit ?

Vous séchez ? Pas de panique, c’est normal !

Tout a déjà été révélé par l’opéra, le drame, le cinéma, la variété, le roman, les faits divers, la comédie, la biologie, la poésie, la philosophie… ?

Plutôt que d’ajouter une pierre au Temple de l’Amour que des milliers d’auteurs s’échinent à bâtir depuis l’Antiquité, la Compagnie Samarcande a choisi de vous faire déguster quelques-uns des meilleurs morceaux qu’elle a sélectionnés dans les répertoires du théâtre et de la chanson.

Avec un parti pris : l’amour qui se passe mal.

Forcément. Quand ça se passe bien, il n’y a rien à raconter. Vous imaginez Tristan épousant Iseult, lisant auprès d’elle en se chauffant les pieds dans la cheminée pendant qu’elle allaite leur troisième enfant ? Mortel ! Pas de quoi faire un opéra….Même chose avec Roméo et Juliette, Carmen, Dom Juan ou la Dame aux camélias…


Mais ce n’est pas parce que ça se passe mal que le spectateur doit passer sa soirée un kleenex à la main . Fidèle à son style habituel, la Compagnie Samarcande vous entraine dans un tourbillon inspiré du cabaret, où parties musicales et scènes de théâtre se succèdent dans un rythme qui constitue sa marque de fabrique !

mardi 18 mars 2014

jeudi 1 mars 2012

le 16 Février 2013 à Dammarie-les -Lys


Adaptation de la pièce de Beaumarchais

« Aux vertus qu’on exige dans un domestique, votre excellence connaît-elle beaucoup de Maîtres qui fussent dignes d’être valets ? » « (…) persuadé qu’un Grand nous fait assez de bien quand il ne nous fait pas de mal »

En deux phrases tout est dit. Toute une époque, celle des Lumières, est résumée en quelques mots.
Beaumarchais incarne à la perfection l’esprit et le style du 18è siècle dont l’impertinence nous réjouit encore, car qui pourrait nier l’actualité des répliques cinglantes qui parsèment ses pièces ?
Après s’être préoccupée des problèmes capillaires de la cantatrice chauve, quoi de plus naturel que la Compagnie Samarcande fasse appel au célèbre Barbier pour couper les cheveux en quatre et rire des travers d’une société qui par certains côtés ressemble à la notre.
Dans une adaptation originale, qui comme toujours chez Samarcande fait appel à la musique, les spectateurs se réjouiront des phrases de Beaumarchais … ciselées au rasoir

Résumé
Le comte Almaviva est éperdument amoureux de Rosine, future femme d'un vieux docteur, Bartholo. Le comte suit les futurs époux jusqu'à Séville où il retrouve son ancien valet Figaro. Celui-ci est désormais barbier dans la maison du docteur. Les deux compères vont tenter d'unir le comte à la belle Rosine malgré toutes les précautions prises par Bartholo...
Le docteur tente par tous les moyens d'empêcher d'autres hommes d'approcher sa future épouse. Mais toutes ces précautions seront bien inutiles puisque le comte s'unira tout de même à Rosine. 



mercredi 27 janvier 2010

Le 13 avril 2012 à Nogent sur Seine


Si cette pièce est jouée depuis 1952 sans interruption au théâtre de La Huchette à Paris, c'est tout simplement qu'elle est exceptionnelle ! Elle est née d'un désir de renouvellement de la création qui s'est emparé des auteurs après les hécatombes et les exterminations de la deuxième guerre mondiale.
En utilisant la parodie et l'outrance, Ionesco conteste ce qui a été pendant des siècles, la base de la dramaturgie. Le sentiment de l'absurde et l'absence de logique permettent de mettre en évidence l'impossibilité d'une réelle communication entre les êtres, faute d'un langage porteur de sens...
Malgré ce constat pessimiste, on rit beaucoup : il ne s'agit pas d'une pièce prétentieuse où l'ennui gagne peu à peu les spectateurs, mais d'un chef-d'oeuvre comique où toutes les ficelles du théâtre sont remarquablement détournées. Les Martin, les Smith, le pompier, personnages banals et a priori sans intérêt deviennent, grâce au talent de Ionesco, des caricatures humaines d'une irrésistible drôlerie.

La mise en scène

Ionesco considérait qu'il fallait limiter le rôle du metteur en scène et lui déniait la fonction de créateur. C'est ce parti pris d'humilité qui a été choisi par le metteur en scène, Sylvie Roturier. Elle a choisi d'aborder le texte avec un grand respect et de se mettre entièrement à son service.
Mais elle n'a pas pour autant renié l'originalité de son approche du théâtre qui signe le style "Samarcande"...

Les comédiens
Claude BERGAMIN, Patrick LAMENDOUR, Christophe ROTURIER, Sylvie ROTURIER, Bérengère THEPAULT, Claire COLLIN
Mise en scène, costumes et illustration sonore : Sylvie ROTURIER

en première partie

"LE VIEUX MONSIEUR ASSIS SUR SA VIEILLE CHAISE ET QUI REFUSE DE SE LEVER"

La situation présentée en première partie du spectacle est un excellent exemple de l'efficacité de l'absurde pour poser des questions dérangeantes ou souligner les travers de nos sociétés.
Où s'arrête la liberté individuelle ?
Jusqu'où peut-on aller pour le "bien" de quelqu'un ?

Les comédiens :
Claude BERGAMIN, Claire COLLIN
Mise en scène, costumes et illustration sonore : Sylvie ROTURIER

vendredi 11 avril 2008

Les noces Russes




UNE NOCE

de Anton TCHEKHOV

« Tchekov à la mode Offenbach »


Dans la Russie du XIXè siècle, des gens ordinaires marient leur fille. Ils ont invité leurs proches : Zmeioukina, une sage femme d’origine grecque, Yat, un télégraphiste, et un jeune marin peu bavard. Quant au mari, Aplombov, il est commissaire-priseur et semble au moins aussi intéressé par la dot que par la mariée.

Le mariage pourrait se dérouler dans le conformisme petit bourgeois le plus ennuyeux si les parents de la mariée n’avaient décidé de convier à la noce un invité surprise. Viendra-t-il ? Ne viendra-t-il pas ? Ouf ! Andréa, chargée de l’affaire, a réussi à dégotter un général pour donner du lustre à la fête.

Oui, mais un général ne se manipule pas comme ça… Dès son arrivée, l’action s’emballe et les plans initiaux sont complètement chamboulés !

Sur un texte court de Tchékhov, la Compagnie Samarcande présente un spectacle dynamique, soutenu par la musique entraînante d’Offenbach. L’ensemble est émaillé d’extraits musicaux d’origines variées qui viennent souligner le parti pris burlesque de la mise en scène.

suivi de


SOVIET DISETTE

de Christophe VIEU et Christophe TEMBARDE

« Les mêmes 50 ans plus tard »


En deuxième partie, Les personnages d’ Une Noce de Tchekhov sont projetés dans un avenir fictif et se retrouvent au grand complet non plus dans le salon d’un traiteur en robes longues mais dans un hangar mal éclairé en tenue stricte.

Nastassia a décidé de marier sa fille, or comme l’argent manque et qu’elle veut tout de même donner à la fête toute la solennité qu’elle mérite, elle décide de convier un ancien général à la retraite en échange d’une singulière rétribution : le dernier bijou de valeur qu’il lui reste. La présence d’un ex-haut dignitaire de l’Armée Rouge pourra-t-elle faire oublier aux invités qu’il n’y a plus rien à manger et plus rien à boire ? L’estomac sera-t-il plus fort que le sentiment national ? Mais surtout la malicieuse Nastassia sera-t-elle en mesure d’honorer ses engagements ?

Sous le mode loufoque de la farce, les faiblesses de l’Union soviétique sont démasquées ici et tournées au ridicule. Le rituel du banquet des noces, phagocyté par l’idéologie et une indigence généralisée, devient à la fois grotesque et vide de sens. Même si on frôle le drame, c’est finalement l’humour et la bonne humeur qui triomphent, car dans un système de l’arrangement, de la débrouillardise, tout problème finit par trouver sa solution et la jovialité par reprendre ses droits. Les idéologies changent, mais les hommes restent ce qu’ils sont…


La mise en scène par Sylvie Roturier

En choisissant de souligner l'humour de Tchékhov par une mise en scène audacieuse et décalée, Sylvie ROTURIER cherche à renouer avec la pratique du théâtre complet. Musiques, chorégraphies, accessoires et costumes sont très présents, ce qui oblige les acteurs à mettre en place un jeu accentué dans la pure tradition de l'opéra-bouffe.Au cours de la seconde partie, l'ambiance beaucoup plus nihiliste donne aux acteurs l'occasion d'exprimer un jeu très différent, souligné cette fois par la musique des Chœurs de l'Armée rouge..

Spectacles :

La compagnie Samarcande, basée à Dammarie Les Lys (Seine et Marne), présente des spectacles de théâtre depuis six ans :

2003
"Ce soir à Samarcande" de Jacques Deval













2004
"Un brin de sorbier à la boutonnière" de Sylvie Lehman



2005 / 2006

"Grand peur et misère du III° Reich" de Bertolt Brecht


Les comédiens

  • Jean-Marc BRUNIER
  • Elen LAMENDOUR
  • Patrick LAMENDOUR
  • Emma ROTURIER
  • Sylvie ROTURIER

  • Bérengère THEPAULT